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samedi, 06 février 2010

coach : un métier...

L'institut de Coaching Européen ouvre ses portes et fait son show :

logo ICE fond.JPG

L'ICE se met en scène, et vous convie à sa présentation officielle le 3 mars à 19h, à Strasbourg :

* présentation des intervenants et formateurs,
* présentation des programmes et du calendrier,
* question-réponses autour de notre vision du coaching...

...Clôturée par le verre de l'amitié.

Lieu : Espace Européen des Entreprises - 27 avenue de l'Europe, 67300 Schiltigheim

RSVP à message@institut-coaching.eu avant le 28 février
www.institut-coaching.eu

jeudi, 04 février 2010

Loup, y es-tu ?

Discrimination au travail : un point est fait à fin 2009 par la HALDE et l'Organisation Internationale du Travail au travers d'un sondage CSA avec une nuance intéressante entre la fonction publique et le monde des entreprises privées (présentation en pièce jointe).

0901637_Discrimination_emploi.ppt

discrimination.jpgPas de commentaires dans cette présentation, juste des chiffres bruts. A les parcourir, la tendance générale est plutôt à une diminution des actes, mais à une augmentation de la sensibilité à ce phénomène et du ressenti qu'il entraîne. Compte-tenu de la difficulté de tracer les véritables faits de discrimination (jamais avoués bien entendu), et conséquemment du flou artistique qui règne sur la mesure de ce phénomène, la question est : comment faire pour le réguler (voire le supprimer, rêvons un peu) ?

Aujourd'hui, le fait de crier au loup et de médiatiser les incidents les plus mineurs a au moins entraîné une prise de conscience de la société. Mais la conjoncture économique est telle que la plupart des victimes préfèrent garder une place même moins valorisée que celle de leur voisin qui ne serait ni d'origine étrangère ni homosexuel ni ceci ni cela, plutôt que risque de la perdre en dénonçant la discrimination dont ils sont victime. Problème sans fin. Rappelons quand même que la discrimination, au moins en termes d'embauche ou de rémunération, est clairement définie dans le droit du travail et que les faits de harcèlement qui entourent la notion de discrimination sont spécifiques et combattus par la loi.

Alors, vrai loup ou psychose du loup ? Faisons simple. La discrimination est un phénomène qui doit être traité individuellement, cas par cas. La statistique globale apporte un éclairage, mais ne résout pas le problème. Donc, soyons pragmatiques. Sur le terrain, dans l'entreprise ou dans le service, observons. Et en cas de soupçon, avant de passer à la répression - dans un conflit, tout le monde y perd même celui qui gagne - il y a certainement matière à discuter, former, éduquer et faire évoluer les mentalités pour améliorer la situation.

 

mardi, 02 février 2010

restez Zen

Zen.jpg
Stress, angoisse, démotivation ? Monster et Juri-Travail lancent leur baromètre du moral des salariés en entreprise : exprimez-vous en une douzaine de questions et, fin mars, le résultat de ce sondage peu méthodique certes mais toujours intéressant tombera. Je fais partie des douze mille et quelques à avoir déjà répondu. Soyez sympa, ne répondez pas deux fois et ne mettez pas n'importe quoi... On pourra commenter les commentaires.

lundi, 01 février 2010

Humanitaire, oui, si ça rapporte.

SOLDIER.jpgHaïti : après avoir inventé un nouveau concept, l'aide-humanitaire-occupation-militaire (le sac de riz est moins cher que la caisse de 12,7), les Etats-Unis à l'affût d'un cinquante-et-unième Etat nous rappellent que le grand cœur va de pair avec le portefeuille posé juste dessus.

"A peine l’émotion retombée, la question du coût a vite surgi. Le gouverneur de Floride, le républicain Charlie Crist a eu le malheur d’écrire mercredi dernier au gouvernement fédéral pour demander qui allait payer pour les centaines de blessés haïtiens évacués et hospitalisés dans son Etat ces dernières semaines. L’effet a été immédiat : les vols militaires d’évacuation des blessés haïtiens vers la Floride ou d’autres Etats américains ont été stoppés, rapporte samedi le New York Times. Avant l’arrêt de ces vols, plus de 500 victimes du tremblement de terre haïtien avaient été évacués et sont actuellement soignés dans les hôpitaux de Floride. Un nombre indéterminé de vols était encore prévu. Dans sa lettre au secrétaire d’Etat à la Santé, Kathleen Sebelius, le gouverneur de Floride s’inquiétait : “Récemment nous avons eu vent de plans d’évacuation de 30 à 50 patients en état critique par jour, pour une période indéfinie. La Floride n’a pas les capacités pour supporter une telle opération”.

Les administrations US se renvoient la balle. Il paraît que les ONG ont récolté deux milliards de dollars de dons pour Haïti ; certes les besoins sont immense à l'avenir, mais l'urgence est là : où sont passés les dollars ? Les gens gravement traumatisés, entre la vie et la mort, ont-ils le temps d'attendre que les p'tits arrangements se fassent entre les responsables autodéclarés de cette aide plus publicitaire qu'humanitaire ?
Opération emblématique du “leadership” américain selon le Président Obama, le coup de force d'ingérence humanitaire en Haïti montre bien vite ses limite. Pourvu qu'on ait pas de grave sinistre en France, et surtout que nos amis américains ne nous aident pas.

 

samedi, 30 janvier 2010

Le tout dernier de Clémentine Séverin

sombremiroir.JPGClémentine Séverin, assistante sociale, s’est inspirée de son expérience professionnelle et personnelle pour écrire le recueil de nouvelles " Sombres miroirs " publié aux éditions la Plume Noire.

Elle a déjà publié en 2007 aux Editions Atelier de Presse " Sans visage et sans nom ", un roman épistolaire fondé sur des psychothérapies psychanalytiques qu’elle avait entreprises quand elle était étudiante en service social. Une révélation sur des pratiques déviantes dans le milieu psy.

En janvier 2009, un roman fondé sur des faits réels, " La convocation ", est paru aux Editions l’Harmattan. L’auteur écrit pour essayer de comprendre les événements vécus soit par les jeunes qu’elle rencontre dans l’exercice de sa profession, soit vécus par elle-même. Ces événements, pour la plupart, reposent sur des paradoxes et sont incompréhensibles. On est halluciné par les conséquences subies par le patient-victime de l'incompétence farouche de certains professionnels détenteurs d'une "vérité" qu'ils ne maîtrisent pas...

Je m'étais déjà fait l'écho de ses précédentes parutions. Ce dernier-né,... Je ne l'ai pas lu. Pas encore. On en reparlera.

jeudi, 28 janvier 2010

18 600 vs. 600 000

La France au bord du trou noir.

J'adore la statistique. Elle permet de se glorifier d'un rien.trou_noir.jpg

Not'gouvernement l'affirme, c’est un renversement de tendance : le nombre de chômeurs de catégorie A (pas un jour de travail en douze mois) a baissé de 0,7 % au mois de décembre par rapport au mois précédent. Pour la seule métropole, le nombre de chômeurs de catégorie A dépasse deux millions six cent mille. On pavoise.

Oui, mais.

Sur un an, le nombre de chômeurs a nettement augmenté. La hausse est de 18,5%, ce sont 407 200 chômeurs de catégories A supplémentaires qui se sont inscrits sur les listes de Pôle Emploi.
Plus, en intégrant les personnes ayant eu une activité réduite, le nombre de demandeurs d’emplois continue de progresser : +0,2 %. La tendance reste la même si on compte les chômeurs en formation, en maladie ou bénéficiant de contrats aidés... Encore plus, le taux de chômage des plus de 50 ans a augmenté de 0,1 % (catégorie A) et de 0,6 % (catégorie A, B, C). Cela n’a pas profité aux plus jeunes : les moins de 25 ans restent particulièrement touchés par le chômage : 25% de cette population même s'il y a une amélioration marginale de ce taux.
Enfin, pire : La direction des statistiques de Pôle Emploi avait révélé dans un document qu’un million de demandeurs d’emplois perdrait ses droits en 2010 : 60 % d’entre-eux ne seraient pas éligibles aux dispositifs de solidarité (allocation spécifique de solidarité ou RSA).

Moi je dis que ce pays, qui voit un quart de ses jeunes à la traîne et qui fabrique 600 000 nouveaux pauvres par an va à la catastrophe sociale. C'est dans la rue que ça va se passer, et on peut craindre tous les débordements. Bientôt des têtes de banquiers ou de patrons du CAC40 au bout des piques ? C'est plus la Bastille qui risque d'être prise, c'est le Palais Brongniart.

 

 

vendredi, 22 janvier 2010

La plaisante sagesse lyonnaise appliquée au management

Cela faisait longtemps que je n'avais pas relayé les bons vieux préceptes de management de Glaudius Bouchon, ci-devant dévoué loufiat des bonnes tables lyonnaises accueillant tout ce qui se fait de bien dans le microcosme businessien de la kapitale des Gaules.

Sa dernière production, la voici :

69 Bouchon.jpg

Elle porte le numéro 69 ; ça ne s'invente pas.

Plus de données sont disponibles sur le site de Glaudius, ici, et son premier opus réunissant les meilleurs préceptes ménagériaux est en vente ici :

couvpetite2.png
A lire et méditer au calme...

dimanche, 17 janvier 2010

Délire technique

Clin d'oeil : vous avez un problème de connexion avec votre box, qui se traîne à 56 kilobits/secondes, loin, très loin du giga-méga illimité promis par les sucettes Decaux et autres 4x3 criards qui vous polluent les yeux à chaque carrefour. Après moults redémarrages, débranchement et replugations, vous vous décidez à appeler la ligne chaude (hot line, pour les branchés). Après un temps d'attente (non facturé) variable mais plus proche de la demi-heure que de la minute promise, vous êtes enfin en liaison avec un vrai technicien professionnel, qui avec un fort accent indien, vous conseille de débrancher puis de rebrancher the box. Comme vous avez déjà essayé cette technique de base une dizaine de fois, il vous affirme que vous avez rebranché à l'envers (ou à l'endroit, mais de l'autre côté). Bref, que la bille, c'est vous. Enfin, après avoir bien vérifié tous les fils, la solution-plateau-téléphonique arrive : c'est la faute à vot'connexion ! Le branchement à la ligne téléphonique doit être défectueux (même s'il a été fait sous la responsabilité de la maison mère de l'opérateur en question).

Nous avons été voir. Pas chez nous, chez lui. On comprend mieux :

connexions.JPG

samedi, 16 janvier 2010

Voir 2010 à l'aune de notre enthousiasme

"Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inadéquat.

Notre plus grande peur est d'être puissant au-delà de toutes limites.

C'est notre lumière, et non notre ombre qui nous effraie le plus. Nous nous demandons "Qui suis-je pour être quelqu'un de brillant, de talentueux, de merveilleux ?" En réalité, qui es-tu pour ne pas l'être ?

Nous sommes les enfants de Dieu. Notre petit jeu ne sert pas le monde. Il n'y a rien de grandiose à se diminuer soi-même dans le but de sécuriser les autres autour de nous. Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est à l'intérieur de nous. Non seulement à l'intérieur de quelques-uns d'entre nous mais à l'intérieur de nous tous. Et quand nous permettons à notre lumière de briller, sans nous en rendre compte, nous donnons aux autres la possibilité de faire de même.

Et quand nous nous libérons de nos peurs, automatiquement notre présence libère les autres."Mandela.jpg

Nelson Mandela

"la Lumière"

 

jeudi, 14 janvier 2010

Recette imémmoriale, ou pourquoi faut-il travailler plus.

colmaz.JPGColbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J'aimerais que Monsieur le Surintendant  m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté  jusqu'au cou.

Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'Etat, L'Etat, lui, c'est  différent. On ne peut pas jeter l'Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.

Colbert : Ah oui ? Vous croyez ?  Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?

Mazarin : On en crée d'autres.

Colbert :  Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.

Mazarin :  Oui, c'est impossible.

Colbert : Alors, les riches ?

Mazarin : Les  riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des  centaines de pauvres.

Colbert : Alors, comment fait-on ?

Mazarin :  Colbert, tu raisonnes comme un fromage ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches. Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser. C'est un réservoir inépuisable.

extrait du "Diable Rouge" d'Antoine Rault, actuellement au théâtre du Gymnase à Marseille.

Dois-je ajouter un commentaire ?

mardi, 05 janvier 2010

C'est pas le Journal du Bureau, c'est Madame Soleil

Oooooups. Ce blog annonce les événements avec quelques mois d'avance. Il n'y a qu'à suivre les tags "grippe", "crash" etc... et on voit que ce qui fait la une de notre quotidien favori lu en à peine plus d'un quart d'heure était posté il y a quelques mois. Que ce soit à propos de notre nationale pandémie, du crash Air France, des problème dubaïesques et titaniens, l'actu confirme.

Y aurait-il quelque chose de prémonitoire dans ce glob ? Franchement j'espère que non. Parce que 2009 a surtout été une année de posts "coup de gueule" et que la liste des dénonciations d'abus, de kontrevérités et autres profitations de la naïveté populaire l'emporte sur la liste des messages positifs et optimistes.

Promis, 2010 est une nouvelle année. Que je vous/nous souhaite bonne. Je vais réorienter ma ligne éditoriale (sic) vers du plus drôle et du plus orienté progrès. Ah, j'en ai encore une triste que je vous raconterai dès que l'avocat aura fait le tour de la question : comment ING Direct madoffise ses clients (en tout cas un : moi). A suivre.

dimanche, 03 janvier 2010

Le feu d'artifice des indigents

voitures20092010.jpg Depuis fin 2005, les jeunes des cités déshéritées ont trouvé un moyen de s'offrir un feu d'artifice maison. Cette année, dix de moins. Ce doit être dû à la baisse de la prime à la casse, ou alors je ne comprends rien à l'économie.

Je rends hommage aux forces de l'ordre qui se sont gelé dehors une bonne partie de la nuit au lieu de réveillonner en famille, à contrôler l'alcoolémie des fêtards et à patrouiller les endroits sensibles. Il n'empêche que la statistique parle d'elle-même : le problème n'est pas résolu (ci-dessus diagramme de l'évolution du nombre de voitures incendiées durant les nuits de la St.-Sylvestre depuis 2002).

Je compatis avec les ex-propriétaires, qui la plupart du temps ne sont pas assurés et quand bien même, seraient indemnisés à hauteur de l'argus de leur vieille tôle, soit pas grand'chose. Je ne compatis pas avec ceux qui ont profité de l'occasion pour escroquer leur assureur (il y en a).

A l'année prochaine pour quelques saucisses grillées autour du brasero...

 
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